J’acclame souvent qu’il est plus qu’important de garder espoir. De continuer de croire en l’impossible démontre des individus déterminés qui savent largement ce qui leur est dû. De cette manière, je peux paraître prétentieuse, mais n’est-ce pas en faisant tout pour obtenir ce que l’on veut qu’on l’obtient véritablement? À l’âge de 14 ans, un soir de novembre, j’ai découvert quelque chose pour laquelle je serais prête à faire n’importe quoi. Je ne sais comment exactement décrire la sensation que l’on ressent lorsque cela nous prends. C’est fantastique tout en étant à la fois horrible. Dès ce moment, on sait que si on ne réussit pas à atteindre cette chose, notre vie s’en verra changer. Pourtant, on sait qu’il est plus que nécessaire d’y croire, car il est encore pire de ne même pas oser essayer… J’ai souffert de ne pouvoir le regarder aussi longtemps que je le voulais. J’ai souffert de le voir sans pouvoir le toucher. J’ai souffert de seulement pouvoir en rêver. Mon coeur de jeune fille était meurtrie par un trop grand plein de désir face à cette chose que je ne connaissais pas et qui m’était totalement inconnue. Pourquoi alors sentir un tel lien entre nous? Aujourd’hui, encore, je n’en sais trop rien. Cependant, je n’ai jamais abandonné. Puis vers l’âge de 17 ans, je ne le revis plus. Il faisait sa vie et moi la mienne, comme le temps suit son court, j’imagine. Jamais, je ne l’avais effacé de mon espace, malgré la distance et l’indifférence. Une année plus tard, j’ai entré en contact avec lui. Déjà c’étais un très  grand progrès, puisque je n’avais jamais vraiment eu la chance de lui parler et qu’il m’écoute. J’en suis restée surprise. Il est parfois bien mieux de ne rien s’imaginer, car le résultat peut grandement nous décevoir. Nous ne contrôlons rien du tout, minime humain que nous sommes. Pas que j’étais déçue, seulement, je m’étais fabriqué un homme invisible et imaginaire avec les idées folles d’une amoureuse de 14 ans. C’est dès l’instant, que j’ai appris qu’il se trouvait à l’autre bout de mon pays, que j’ai cru laissé se noyer l’espoir. Toutes ces années, à vouloir et à ne pas pouvoir, avaient noirci mon coeur pourtant tout blanc. Au fond, malgré que j’avais dessiné de longues soirées d’amour et de baisers ardents, je ne souhaitais qu’un peu d’attention de ce part, après toute celle que je lui avait accorder. Six ans plus tard, j’ai eu cette chance. J’étais devenue une femme mature de 20 ans qui n’avait jamais arrêté d’espérer, peut-être pas toujours avec la même naïveté, mais tout de même. C’est alors que je me suis dit à moi-même, l’attente en valu le résultat. Pour une nuit, je suis devenue celle que j’ai toujours voulu être et ce, depuis ce soir de novembre à l’âge de 14 ans… L’espoir nous fait vivre, cher compagnon…

J’acclame souvent qu’il est plus qu’important de garder espoir. De continuer de croire en l’impossible démontre des individus déterminés qui savent largement ce qui leur est dû. De cette manière, je peux paraître prétentieuse, mais n’est-ce pas en faisant tout pour obtenir ce que l’on veut qu’on l’obtient véritablement? À l’âge de 14 ans, un soir de novembre, j’ai découvert quelque chose pour laquelle je serais prête à faire n’importe quoi. Je ne sais comment exactement décrire la sensation que l’on ressent lorsque cela nous prends. C’est fantastique tout en étant à la fois horrible. Dès ce moment, on sait que si on ne réussit pas à atteindre cette chose, notre vie s’en verra changer. Pourtant, on sait qu’il est plus que nécessaire d’y croire, car il est encore pire de ne même pas oser essayer… J’ai souffert de ne pouvoir le regarder aussi longtemps que je le voulais. J’ai souffert de le voir sans pouvoir le toucher. J’ai souffert de seulement pouvoir en rêver. Mon coeur de jeune fille était meurtrie par un trop grand plein de désir face à cette chose que je ne connaissais pas et qui m’était totalement inconnue. Pourquoi alors sentir un tel lien entre nous? Aujourd’hui, encore, je n’en sais trop rien. Cependant, je n’ai jamais abandonné. Puis vers l’âge de 17 ans, je ne le revis plus. Il faisait sa vie et moi la mienne, comme le temps suit son court, j’imagine. Jamais, je ne l’avais effacé de mon espace, malgré la distance et l’indifférence. Une année plus tard, j’ai entré en contact avec lui. Déjà c’étais un très  grand progrès, puisque je n’avais jamais vraiment eu la chance de lui parler et qu’il m’écoute. J’en suis restée surprise. Il est parfois bien mieux de ne rien s’imaginer, car le résultat peut grandement nous décevoir. Nous ne contrôlons rien du tout, minime humain que nous sommes. Pas que j’étais déçue, seulement, je m’étais fabriqué un homme invisible et imaginaire avec les idées folles d’une amoureuse de 14 ans. C’est dès l’instant, que j’ai appris qu’il se trouvait à l’autre bout de mon pays, que j’ai cru laissé se noyer l’espoir. Toutes ces années, à vouloir et à ne pas pouvoir, avaient noirci mon coeur pourtant tout blanc. Au fond, malgré que j’avais dessiné de longues soirées d’amour et de baisers ardents, je ne souhaitais qu’un peu d’attention de ce part, après toute celle que je lui avait accorder. Six ans plus tard, j’ai eu cette chance. J’étais devenue une femme mature de 20 ans qui n’avait jamais arrêté d’espérer, peut-être pas toujours avec la même naïveté, mais tout de même. C’est alors que je me suis dit à moi-même, l’attente en valu le résultat. Pour une nuit, je suis devenue celle que j’ai toujours voulu être et ce, depuis ce soir de novembre à l’âge de 14 ans… L’espoir nous fait vivre, cher compagnon…